Fullmetal Alchemist

Fullmetal Alchemist
I will

Encore un chapitre... Une très bonne lecture à vous et au prochain chapitre...

Chapitre 3 : Petits problèmes.

Assis dans le grand parc d'East City, les deux frères regardaient le ciel menaçant. Tous deux n'avaient pas fière allure avec leurs vêtements sales et déchirés par endroit. Edward méditait tranquillement lorsque son cadet le tira de ses pensées :
_ Ed, on fait quoi maintenant? demanda Alphonse.
_ On attend, lui répondit Edward le plus naturellement du monde.
_ On attend quoi? Que quelqu'un vienne nous chercher ? Dit-il ironiquement.
_ Oui, tout à fait, affirma l'ainé.
Quelque peu déstabilisé par cette réponse et voyant que son frère ne lui expliquerai rien, il continua:
_ Et c'est quoi ton plan? Se renseigna Al craignant que son grand-frère ne lui sorte un plan stupide pour les sortir de cette situation.
_ Attendre que le colonel se ramène et voilà ...
_ Et comment va-t-il savoir que vous sommes revenus?
_ Et bien après le petit tour jouer au médecin, ils vont essayer de contacter quelqu'un, avec un peu de chance ce sera Mustang.
_ Mais c'est très malin Ed, fallait y penser ! Dit Al avec peu d'enthousiasme.
_ Ca va, t'as un plan toi?
_ Non, mais jamais il ne serait aussi stupide que le tien car dans ton plan cela aurait plus intelligent de rester à l'hôpital et non partir, au moins on aurait un toit pour s'abriter de l'orage ...
_ C'est bon, j'ai compris mais je voulais juste prendre l'air.
_ De mieux en mieux, souffla le cadet des Elric.

A Central :

Un soldat entra brusquement dans le bureau de la Team Mustang, il salua le général et commença à parler lorsque Mustang lui fit signe de le faire :
_ Général Mustang, on vient de nous signaler qu'un blondinet à transmuter une prison autour d'un médecin sans cercle à l'hôpital d'East City, dit un soldat qui venait d'entrer.
Celui-ci leva la tête de ses piles de dossiers qui malgré son travail acharné depuis une dizaine de jours ne cessait de diminuer :
_ Était-il accompagné ? Demanda le général.
_ Oui, il serait accompagné par son jeune frère ''qui est plus grand que lui'' selon le médecin...
_ Très intéressant, Ont-ils décliné leurs identités.
_ Et bien d'après les dires des médecins, ils disent s'appelés Edward et Alphonse Elric, informa le soldat.
_ Ils sont toujours à l'hôpital d'East City ? Demanda Mustang.
_ Non, ils se sont enfuis en laissant l'un des médecins de l'hôpital enfermé dans la prison de pierre créée à partir de l'alchimie, termina-t-il.
_ Je vois, il ne changera donc jamais... Je suppose que je dois aller vérifier ce qui c'est passé.
Le soldat acquiesça de la tête et laissa le dossier qu'il avait apporté avec lui au général de brigade avant de quitter la pièce :
_ Bien, lieutenant Hawkeye vous venez avec moi à East City. Nous allons vérifier les dires de ces médecins et retrouver nos fugitifs, déclara-t-il.
_ Et nous, que faisons-nous ? Intervint Havoc.
_ Vous restez ici et finissez de remplir les dossiers en notre absence, annonça Mustang. Mais je vous libère dès maintenant pour aujourd'hui, finit-il.
À peine eut-il fini sa phrase que tous les membres de l'équipe se précipitèrent vers la sortie, trop content de finir plus tôt :
_ Fuery, appela Riza avant que celui-ci ne parte, pourriez-vous me garder Black Hayate pendant mon absence ?
Celui-ci se mit à aboyer.
_ Bien sur, aucun problème lieutenant.
_ Merci beaucoup, lui répondit-elle et il quitta la salle.
Elle retourna à son bureau pour terminer le dossier qu'elle avait commencé. Quand sa tâche fut terminée, elle se leva, regarda en direction du général:
_ Général ?...
Voyant qu'il ne réagissait pas, elle s'approcha de son bureau :
_ Général, Général ...
Il se retourna brusquement, ce qui la surprit quelques peu.
_ Qui y a-t-il ?
_ Vous sembliez ailleurs, lui dit-elle.
_ Désolé, je réfléchissais à un problème que je vais devoir résoudre dans les plus brefs délais, confia-t-il à sa subordonnée.
_ Vous voulez de l'aide ? Proposa-t-elle.
_ Je vous remercie, mais je pense pouvoir y arriver.
Elle allait quitter le bureau lorsque le général s'exclama, la faisant sursauter sous le coup de la surprise :
_ J'ai oublié de prendre les billets de train.
_ Je vais m'en occupé monsieur, je vous contacterais pour l'heure du départ, indiqua-t-elle.
Elle quitta alors le QG pour se rentrer chez elle, afin de prendre les billets de train en direction d'East City et de préparer ses affaires.

A East City :
La nuit commençait à tomber sur la ville et le froid se faisait sentir petit à petit :
_ Ed, si le colonel vient se sera sûrement demain. On ne va pas passer la nuit dehors quand même ? Il fait froid et en plus de ça j'ai faim ... Ed ?! Ce n'est pas vrai il s'est endormi. Je fais quoi moi maintenant, je ne suis plus une armure et moi aussi je suis fatigué.
Il s'assit à côté de son frère pour garder le peu de chaleur qui lui restait et entreprit lui aussi une petite sieste qui ne pouvait lui que du bien.

A Central :
Après être allée chercher les billets, Riza avait convenu d'une heure de rendez-vous avec son supérieur pour être sûre qu'il arrive avant le départ du train, mais cela faisait maintenant quinze minutes qu'elle poireautait. Elle le vit alors apparaître devant elle, habillé en civil et quelque peu essoufflé :
_ Vous êtes en retard ! Dit-elle d'un ton qui se voulait calme.
_ Désolé j'avais quelques petits trucs à régler avant de partir.
Elle soupira mais n'en pris pas rigueur :
_ Bien allons-y, déclara-t-elle, le train part dans dix minutes.
Elle se dirigea donc vers l'un des wagons du train partant en direction d'East City. Elle marchait devant lui d'un pas assuré. Il la détailla, elle était vêtue d'un jean noir accompagné d'un haut de couleur marron ayant un léger mais alors un très léger décolleté, avec de petites ballerines de couleur noires. Mais dans tout ça ce qui le surprenait le plus était le fait qu'elle avait lâché ses cheveux, ils n'étaient pas retenus par sa désormais très célèbre barrette. Il sourit, les prochains jours allaient être riches en évènements...
Fin du Chapitre 3 : Petits problèmes.

Kiss Haru de la goldenpair.
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# Posté le dimanche 30 novembre 2008 15:05

Fullmetal alchemist

Fullmetal alchemist
I will :

Je vous souhaite une très bonne lecture et à la prochaine...
Chapitre 4 : Rencontre à la gare.

East City :
_ Al réveilles toi il pleut, Aaaall ...
_ Hn ...
Ed tira son frère par le bras pour qu'ils se mettent tous les deux à l'abri de la pluie qui ne cessait de tomber depuis quelques minutes, au début légère, celle-ci s'était transformée en une véritable barrière d'eau qui tombait sur leur tête :
_ Franchement quelle idée de dormir dehors ? Dit Edward en regardant le ciel noir.
_ Mais bien sûr à qui la faute dis-moi ?
_ Je sais, c'est de ma faute, mais je t'ai évité d'être malade, lui répondit-il en souriant.
_ Très drôle frangin.
Les deux frères essorèrent leurs affaires trempés par la pluie diluvienne qui s'abat au même moment sur la ville en dessous de l'un des ponts de parc. Ils s'assirent donc au sec et continua leur nuit.
Dans le train en direction d'East City :
Le lieutenant Hawkeye et le général Mustang se trouvaient dans un des compartiments du train, seuls, pour seule compagnie le bruit que faisait la pluie en s'abattant sur les vitres embuées par la chaleur. Il commençait à se faire tard, et Riza, après avoir lu une bonne partie de son livre en début de soirée, venait de s'endormir. L'ayant remarqué Roy quitta sa place et prit le manteau de sa subordonnée pour la recouvrir et éviter qu'elle n'attrape froid :
_ Bonne nuit Riza, chuchota-t-il.
Il alla se rasseoir en face d'elle, mit lui aussi son manteau sur ses épaules et rejoignit à son tour les bras de Morphée.
_ '' Mesdames et Messieurs nous allons arriver en gare de East City, que tous les passagers se préparent à descendre du train... ''
Mustang se réveilla, suite à l'annonce effectué par le conducteur du train, il ouvrit ses yeux en étant toujours un peu sonné et dans ses rêves, il essuya le filet de bave de sa bouche pour paraître un peu plus présentable (je suis méchante là hihihi). Il alla réveiller son lieutenant toujours endormi la tête sur l'un des « murs » du train.
_ Lieutenant, dit-il d'une voix douce
Celle-ci ne réagissant pas il recommença :
_ Lieutenant réveillez-vous on va arriver.
Elle ne se réveilla toujours pas, il la secoua légèrement mais l'effet voulu n'arriva pas et au lieu de se réveillé, Riza le gifla et dans son geste elle se réveilla en sursaut, elle se rendit compte de ce qui venait de ce passer et s'excusa :
_ je suis désolée général, je suis vraiment désolée, je ne voulais pas vous gifl...
Le général Mustang la regardait en se massant sa joue endolorie, elle n'y était pas allée de main morte. Elle semblait cacher quelque chose, il la regarda plus attentivement et remarqua qu'elle essayait d'étouffer un rire :
_ Que se passe-t-il ? Demanda-t-il.
Elle ne pu se retenir plus longtemps et se mit à rire ouvertement. Elle n'arriva pas s'arrêter et notre cher général se sentait bien idiot, il voulait simplement la réveiller et tout ce qu'il avait reçu en retour était une gifle et des rires de sa part. Il afficha une mine déconfite, ce qui fit apparaître quelques remords chez Riza :
_ Je suis désolée général mais ...
En se relevant, elle glissa sur son manteau et atterri les deux fesses sur la banquette du train très peu confortable :
_ Cela vous apprendra à vous moquer de moi, dit-il en souriant.
Mais cela ne l'empêcha pas de rire. Pour se venger Roy eut une idée :
_ Si vous ne vous stoppez pas, je vous sanctionnerais, d'un ton qui se voulait menaçant.
Le lieutenant s'arrêta de rire sous la menace. Il se retourna pour prendre sa valise quand il entendit derrière lui quelqu'un pouffer de rire. Il mit donc sa sentence à exécution. Il se retourna d'un mouvement, dirigea le regard de sa subordonnée vers le sien pour qu'elle lui fasse face, et s'approcha de son visage afin de s'emparer de ses lèvres. Il approfondit qu'elle ne sembla pas refuser. Il relâcha alors son étreinte, attrapa le sac de Riza pour le lui donner et prit son manteau sur la banquette du train. Ils descendirent du train et tentèrent de quitter les quais pour ensuite quitter la gare et commencer leurs recherches, il était aux environ 9 heures.
_Bien à présent, il faut retrouver les frères Elric, dit-il comme si de rien n'était.
Gare d'East City 9 heures 01 :
_ Al pourquoi veux-tu qu'on aille à la gare ? On n'a même pas d'argent pour payer le téléphone !!! S'exclama Ed
_ Et bien on ne sait jamais, on pourrait tomber sur le colonel, déclara-t-il assez pessimiste.
_ N'importe quoi!!!
_ Peut-être mais on ne va pas passer notre vie dans ce parc, de plus il fait froid et au moins on est à l'abri ici. Allez viens on va attendre près des quais, finit Alphonse
Ils arrivaient au niveau des quais quand ils aperçurent à une vingtaine de mètres d'eux Mustang et Hawkeye.
_ Dis moi que je rêve ? Lui lança Ed. Al t'es devin ?! Comment t'as fait?
_ Non tu ne rêves pas frangin, et j'ai pas fait exprès, c'est du pur hasard. Tiens ils ne sont pas en uniforme ? Se demanda Alphonse.
_ Si cela se trouve ils ne sont pas là pour nous et qu' ...
Il reçu une tape sur la tête :
_ Tais-toi avant de dire n'importe quoi, s'indigna Alphonse des hypothèses de son frère.
_ C'est toi qui m'a lancé, je te signal.
_ Je sais, je sais, marmonna-t-il.

Gare d'East City, 9 heures 02 :
Après être descendu, ils marchèrent quelques quand le lieutenant attrapa la veste de son supérieur qui fut surpris par ce geste. Il regarda sa subordonnée qui remarqua ce qu'elle venait de faire et rougit :
_ Général...
_ Qui y'a-t-il ? Demanda-t-il.
Elle montra deux jeunes hommes se tenant devant eux et qui semblaient dans piteux état aux vues de leurs vêtements et le teint pâle qui se peignait sur leurs visages
_ Parfait on n'aura pas à les chercher trop longtemps, déclara Roy.
Ils continuèrent à avancer vers les 2 frères, jusqu'à arriver à leur niveau :
_ Fullmetal, t'as pas changer d'un pouce, dit Roy d'un ton moqueur :
_ C'est bon, arrêtez vos insinuations stupides, lui répondit calmement Ed
Tous furent surpris de sa réaction, même Alphonse :
_ Lieutenant vous pouvez le tuer cette personne n'est pas mon frère.
_ ALPHONSE !!!!!!!!!!! Cria-t-il.
Suite à cette remarque, il fallut bien cinq minutes à Alphonse pour calmer son aîné :
_ Bien et si on allait manger, proposa Roy, j'ai extrêmement faim, vous aussi je suppose ? Dit-il en s'adressant aux 2 frères.
Après avoir marché quelques instants, ils s'installèrent sur la terrasse d'un café et commanda des petits déjeuner copieux. En attendant l'arrivée de leurs commandes, Roy commença à poser des questions :
_ J'aimerais savoir comment vous avez fait pour passer la porte et revenir ici sans trop de casse ? Questionna-t-il.
Edward regarda son frère, puis se décida à parler pour eux deux :
_ Eh bien...
Fin du Chapitre 4 : Rencontre à la gare.
Kiss Haru de la goldenpair.
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# Posté le lundi 01 décembre 2008 08:30

Modifié le mercredi 05 août 2009 18:00

fma

fma
I will :

Voilà le chapitre 5, je vous souhaite une bonne lecture...

Chapitre 5 : Arrivée à East City.

Dans l'un cafés des de la ville d'East City, un petit groupe de personne discutait en attendant l'arrivée de leurs commandes. Le seul brun semblait attendre une réponse de la part de l'un des jeunes hommes blonds assis en face de lui :
_ En vérité, nous ne savons pas réellement ce qui c'est passé, avoua Ed, j'ai une petite théorie mais elle sera impossible à démontrer et de plus c'est la seule que j'ai.
_ Dis toujours Fullmetal !
Il interrogea Alphonse du regard et accepta de faire une explication de ce qui avait permis leur retour dans leur monde, à Shamballa :
_ Et bien, depuis quelques mois, Alphonse et moi travaillions sur un moyen de rentrer, car la vie de l'autre côté devenait de plus en plus insupportable et aussi le fait que nous y avions aucunes attaches, expliqua-t-il.
_ Nous avions trouvé une solution, malheureusement il manquait deux choses pour que cela fonctionne : le cercle restait malgré tout incomplet et le moyen d'ouvrir la porte des deux côtés, continua Alphonse.
_ Nous avions réussi à régler le problème du cercle mais il restait celui de la porte, rajouta Edward. À peine ce problème régler que, lorsque Noah posa ses deux pieds sur le cercle complet avec nous dessus, celui-ci s'activa...
_ Noah ? Demanda Roy.
_ Oui c'est une amie bohémienne que nous avions rencontré durant notre séjour, intervint Alphonse.
_ Donc ton hypothèse est que Noah a activé le cercle, conclut Roy, mais comment ?
_ Elle possédait un don de voyance un peu particulier, il est donc possible que son pouvoir ai activé le cercle sans qu'un sacrifice n'ai été fait, termina-t-il.
_ Qu'est-elle devenue ?
_ Aucune idée, soit elle a disparu avec la porte et prisonnière de celle-ci, soit elle est restée de l'autre côté de la porte dans son monde, répondit Ed.
On apporta leurs petits-déjeuners, le petit groupe se tut lorsqu'on les servit, puis Roy regarda sa montre et releva la tête :
_ Bien, après ce petit cours d'alchimie made in Elric, à quelle heure part le train de demain lieutenant ?
_ 8 heures 30, monsieur, dit-elle sans même regarder les billets.
Le visage du général se crispa et un léger tic nerveux apparut sur le coin de ses lèvres, il prit alors la parole :
_ Lieutenant, allez immédiatement les changer, j'ai comme un mauvais pressentiment ...
_ Non, il en est hors de question, l'interrompit-elle, nous ne changerons pas de train sous prétexte que vous voulez dormir, général !
_ C'est un ordre ! S''exclama-t-il.
Al et Ed les regardaient incrédules se chamaillés pour l'heure du train :
_ On devrait les aider, non ? Murmura Ed à l'oreille d'Al.
_ Oh non Ed ! Pas question ! Si tu t'en mêles ça va mal finir, j'en suis sûr.
En disant cela, Alphonse ne s'était pas rendu compte qu'ils avaient arrêté de parler et avaient écouté ce qu'Al disait.
_ Qu'est-ce qui va mal finir, Alphonse ? Demanda Roy.
_ Euh, essaya-t-il de répondre gêné, que... euh... Winry en voudra à Ed d'être parti sans dire au revoir, finit Alphonse inquiet de la tournure que vont prendre les évènements.
Edward commença à s'énerver et devint rouge de colère si ce n'est de gêne car les paroles de son frère lui avait remémoré de vieux souvenirs, mais aussi parce qu'il ne voulait pas que l'on rapporte n'importe quoi sur ce qu'il pouvait ressentir pour Winry :
_ C'est vrai que cela fait un moment que tu ne l'as pas vu, renchérit Roy, tu te devrais dépêcher sinon quelqu'un d'autre va te la prendre.
Cette dernière phrase lui fit arquer un sourcil (quelle expression !), ne comprenant pas vraiment où voulait en venir Mustang :
_ C'est bon vous, occupez-vous de vos affaires avant de faire la leçon aux autres, répliqua Ed.
_ J'espère quand même pour vous que vos automails sont en bon état, lança Riza.
_ Bien sûr, sinon je n'arriverai pas à marcher ni même à tenir un croissant dans la main, répondit-il nonchalant.
Après leur petit déjeuner, ils décidèrent de chercher un hôtel, afin de ne pas passer la nuit dehors, sous les ponts (n'est-ce pas, Ed ?). Ils en trouvèrent un, proche de la gare, ce qui faciliterait leur départ le lendemain. Roy prit en charge la réservation des chambres pour tout le monde. Lorsqu'il revint, ils virent sur son visage un semblant de peur qui ne rassura point notre chère lieutenant, qui savait ce que ce visage signifiait. Malgré tout, il se lança et commença son explication :
_ Il y a actuellement un festival assez important dans le centre ville et beaucoup de gens viennent le voir. Ce qui fait qu'il ne reste plus que deux chambres dans tout l'hôtel, expliqua-t-il.
_ Je dors avec Alphonse, s'écria Ed en arrachant l'une des clés des mains de Roy. Je ne me sépare pas de lui.
Le général de brigade se tourna vers son premier lieutenant :
_ Je vois, je n'ai pas vraiment le choix, soupira d'exaspération Riza.
Edward riait intérieurement, il avait réussi, son plan fonctionnait. L'ayant remarqué, Alphonse se mit lui aussi à soupirer. Une légère lueur apparut dans les yeux de l'officier supérieur :
_ Puisque c'est comme ça, général, vous dormirez avec eux, termina-t-elle en prenant la clé restante.
Edward déglutit et Alphonse éclata de rire. Quant à Roy, il essaya avec peine d'analyser les informations qu'il venait de recevoir :
_ « Dormir dans la même chambre que ... le Fullmetal... »Pensa-t-il. Non ce n'est pas possible ! Lieutenant s'il vous plait ! S'écria-t-il au milieu du hall de l'hôtel.
_ Hors de question, répondit-elle catégorique.
Elle prit son sac et commença à monter vers la chambre suivit de près par un Roy la suppliant de le prendre avec elle. Arrivée devant la porte, elle mit la clé dans la porte et l'ouvrit, la chambre n'était pas spécialement grande et luxueuse mais le mobilier dégageait une certaine chaleur, rassurante pour celui qui y séjournait. Remarquant que le général la suivait toujours, elle se tourna vers lui :
_ Général ? Que faites-vous ? Demanda la blonde.
_ Eh bien, je vous suis, lui répondit-il naïvement.
_ Vous ne dormez pas dans cette chambre, il me semble ?
_ S'il vous plait ? Supplia-t-il. Ne me laissez pas avec Edward, cela risque de mal se terminer. Alors qu'il vient de juste de revenir, il n'a même pas encore vu sa mécanicienne ...
_ Vous devriez arrêter de parler, vous n'arrangez en rien votre situation.
Elle posa sa valise sur le grand lit, l'ouvrit et en sortit des vêtements propres. Elle alla dans la salle de bain et se changea ; elle s'était décidée pour un mettre un jean bleu foncé, un haut jaune pâle avec de fines bretelles, par-dessus elle enfila une veste noire. Elle ressorti de la salle de bain après avoir passé un peu d'eau sur son visage. Elle allait quitter la chambre quand elle se rendit compte que le général était toujours là, elle soupira, prit son sac à main et prit la parole :
_ Cela ne sert à rien je ne changerais pas d'avis, monsieur.
_ Je vous en prie...
S'apercevant que le lieutenant allait sortir, il lui demanda :
_ Mais au fait, où allez-vous ? Demanda-t-il.
_ Au festival dans le centre ville, il parait qu'il est bien, dit-elle naturellement.
_ Très bonne idée, je peux vous accompagner ?
_ Si vous voulez.
Oubliant totalement sa requête, il accompagna Riza au festival.

Les deux frères eurent la même idée mais ne tombèrent pas sur les deux militaires tellement le festival était grand. Après une longue journée à arpenter les différents stands du festival, les deux militaires revenaient vers leur hôtel à la nuit tombée. Ils se séparèrent, ensuite afin de rejoindre chacun leurs chambres respectives.
Ils prirent donc le lendemain matin le train de 8h30 en direction de Central, accompagnés des deux frères.

Fin du chapitre 5 : Arrivée à East City.


Kiss Haru de la goldenpair.
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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 12:01

Modifié le mercredi 05 août 2009 18:00

Fullmetal Alchemist :

Fullmetal Alchemist :
I will :

Voilà le chapitre 6, bonne lecture...

Chapitre 6: Incompréhension et mystère.


Une jeune femme aux longs cheveux blonds attachés en une haute couette haute dont deux mèches s'échappaient et des yeux bleus défiant la couleur des océans (oulala je m'enflamme), vêtue d'un jean noir et d'un simple chemisier blanc à manches courtes, elle patientait, assise sur l'un des bancs de la gare de Central. Elle regarda encore une fois le tableau d'affichage des départs et d'arrivée des trains. Le train en provenance d'East City arrivait à 14 heures, quai n°3. Il était 13 heures 55 .Elle se dirigea donc vers le quai n°3 et attendit le train en question assise sur un autre banc :
_ Je me demande bien ce qu'elle voulait vraiment ? Il est un peu tard pour déjeuner ? Se dit-elle. Enfin c'est toujours mieux que de rester seule à se morfondre toute la journée.

Dans le train en direction de Central :

_ Dites-moi général, vous avez réussi à vous réveillez, ce matin ? C'est un miracle, dit Ed d'un ton plus que moqueur.
Les insinuations d'Ed l'énervait au plus haut point et était prêt à l'étrangler. Il allait réaliser son projet quand le train s'arrêta. Ils descendirent du train. Arrivé au bout du quai, Riza aperçut Winry et dirigea vers elle. Les « hommes » ne s'aperçurent pas de son absence. Jusqu'à ce qu'une tête blonde sauta au coup d'Edward. Le choc le fit basculer en arrière :
_ Dis-moi Fullmetal t'as la côte, ria Roy.
Mais Ed ne l'avait pas entendu et commença à virer au bleu :
_ Winry tu m'étouffes... articula-t-il péniblement.
_ Oui, mais au moins elle te remarque, fit Alphonse en feignant la jalousie.
Winry convaincue lâcha aussitôt Ed, qui tomba telle une vieille chaussette pour étreindre Al et le rassura :
_ Mais, Al tu sais bien que tu m'as manqué !
_ Je me demande parfois, sourit-il aux couleurs qu'avaient prises Winry.
Le général intervint après ces charmantes retrouvailles par un léger toussotement :
_ Bien, je suis désolé mais je dois vous laisser, j'ai quelque chose d'important à faire, annonça-t-il. Lieutenant, vous pouvez les héberger quelque temps ?
Et il partit sans même attendre une réponse de sa subordonnée. Riza attendit qu'il soit assez loin pour dégainer ses magnums et viser le général, Winry et Al s'en rendirent compte et l'arrêtèrent :
_ Riza ! Lieutenant ! S'écrièrent Winry et Al en se jetant sur son bras.
Elle rangea ses armes sous les yeux apeurés des autres voyageurs, elle ramassa ses affaires, et commença à marcher :
_ Venez, suivez-moi.
Ils marchèrent vers la sortie de la gare. Winry se retourna vers les deux frères, afin de comprendre l'attitude de son amie :
_ Que s'est-il passé durant le voyage ?
_ Aucune idée, répondit Edward; nous aussi on voudrait bien savoir.
Après une vingtaine de minutes de marche, ils arrivèrent devant un immeuble, ils y rentrèrent et allèrent jusqu'au 2ème palier. Riza ouvrit la porte de son appartement et les fit entrer :
_ Installez-vous, je vais voir si je peux trouver un matelas supplémentaire.
Ils se dirigèrent vers la chambre d'amis, ils entrèrent, celle-ci était ce qu'il y a de plus simple, un lit double, un bureau et deux tables de chevets. Ils posèrent leurs affaires sur le sol. Au bout d'un silence interminable, on entendit une sorte « flop » sur le parquet, Edward et Alphonse tournèrent la tête en direction de leur amie d'enfance, les larmes furent suivies de plusieurs sanglots qui inquiétèrent les deux frères. Après s'être rendu compte de la situation, Alphonse quitta la pièce, sans le signaler à son frère trop accaparé par l'affectation de Winry. Ed ne savait que faire face à la détresse de Winry, il tourna la tête pour chercher son frère mais ne vit personne. Il se jura alors de tuer son frère, lorsque celui-ci montrera à nouveau le bout de son nez.
Après avoir quitté la chambre, Alphonse vit Riza avec un matelas. Celle-ci voyant Alphonse fuir la chambre comprit qu'il valait mieux ne pas s'y aventurer ou plutôt déranger. Remarquant que le cadet des Elric ne savait que faire des ses dix doigts pour le moment elle lui proposa donc d'aller faire quelques courses pour le dîner de ce soir, et les jours à venir.

Dans le centre Central :
Roy était assis au comptoir d'un café assez vide pour cette heure de la journée. Le café en lui-même était décoré avec gout. Roy discutait avec une jeune femme aux longs cheveux châtains clairs avec des yeux noirs profonds, elle était habillée d'une jupe satinée noire lui arrivant juste au-dessus des genoux, avec un chemisier bleu foncé à manches courtes :
_ Je croyais que tu ne travaillais pas ? Demanda-t-il.
_ T'appelles ça travailler, toi ? Je ne fais presque rien de la journée. Je m'ennuie !!
_ Je n'aurai pas deviné ! Plaisanta-t-il.
_ Arrêtes de te moquer ! Elle marqua une pause. Au fait, qu'as-tu racontés comme histoire pour expliquer que pendant presque deux semaines tu travaillais ? Demanda-t-elle.
_ Une histoire de service que je devais rendre...
_ Tu aurais pu trouver mieux, déclara-t-elle.
_ Bah je n'allais pas leur dire que Lena était tombée malade. Ils auraient commencé à me poser trop de questions, bouda-t-il.
Elle se mit à rire :
_ Merci quand même... tiens, je crois que ton sous-lieutenant arrive, bon j'y vais. Viens nous voir quand tu auras du temps.
_ D'accord, on verra.
Elle passa à l'arrière du café du café. Quelques secondes plus tard, le sous-lieutenant Havoc y fit son entrée, vêtu simplement d'un jean bleu et d'une chemise blanche :
_ Général, je vous trouve enfin. Comment connaissez-vous ce café ? On raconte que le patron de ce café est un terrible mercenaire, dit-il.
_ « S'il entendait cela, il éclaterait de rire » pensa-t-il un sourire aux lèvres. Que se passe-t-il, lieutenant ? Questionna Roy.
_ On nous envoi de nouvelles recrues.
_ Que sais-tu d'autre ?
_ Un capitaine et un lieutenant, aucune idée sur leur identité, je n'ai rien su d'autre, désolé.
_ C'est déjà bien. Bon travail.
_ De rien. Que faisiez-vous dans ce café ?
Roy sortit du café sans même répondre à son lieutenant :
_ Où allez-vous, général ? Demanda Havoc curieux.
_ On va chez le lieutenant, voir comment se débrouille le Fullmetal avec sa mécanicienne, rigola-t-il.

Chez Riza :

Devant la détresse de son amie, Ed ne savait plus quoi faire. Et il maudissait son frère de l'avoir lâché, comme une vielle chaussette.

Flash Back :

Dans la chambre de l'hôtel qui les accueillait pour la nuit, les deux frères étaient allongés respectivement sur leur lit et regardait d'un comme un accord le plafond blanc légèrement éclairé par la lune :
_ Ed, qu'est-ce que tu comptes faire ? Interrogea Alphonse.
_ Je crois que je vais rester dans l'armée. (Quelle surprise !)
_ Et ? Continua Alphonse.
_ Et quoi d'autre ? Fit-il étonné.
_ Winry, tu l'as oublié ?
Ed devint rouge et aurais bien aimé jeter son frère par la fenêtre, heureusement que Mustang n'était pas là :
_ Arrêtes de te moquer de moi ! Je sais que tu l'as considère bien plus que comme une amie.
_ Mais de quoi tu parles ?! Dit Ed sur la défensive.
_ Arrête de mentir et de te mentir, pourquoi as-tu repoussé Noah alors ?
_ Oh ça va !!
Et il lui lança son oreiller, ce qui fut le début d'une longue bataille de polochon.

Fin du Flash Back.

Voyant son amie de plus en plus pleurer, il se décida à la prendre dans ses bras pour tenter de la calmer. Au bout de 5 minutes, elle avait arrêté de pleurer, ce qui rassura Ed. Mais sans un mot, elle s'écarta et voulu partir. Ed la retint par le poignet avec son bras droit :
_ Win, qu'est-ce qui... Aïe !
Il relâcha le poignet de la jeune fille. Celle-ci se retourna pour voir son ami, se tenant l'épaule droite :
_ Ed !!
Alphonse et Riza revenant de l'épicerie aperçurent deux hommes qui se tenaient devant le portail de l'immeuble de Riza !; Ses deux hommes, Riza les connaissaient bien : l'un pour être son supérieur et l'autre une cigarette à la bouche pour être son sous officier. Riza prit la parole :
_ Général, lieutenant, que faites-vous ici ?
_ On doit vous parler, annonça le général.
Lorsqu'ils entrèrent dans l'appartement, ils entendirent deux voix se chamailler :
_ Mais je te dis que ce n'est rien, dit la voix la plus grave.
_ Et bien, laisses-moi vérifier, dit l'autre voix plus légère.
_ ...
Pour toute réponse et à la grande non surprise de tous, Ed se reçut une clé anglaise sur la tête.

Fin du Chapitre 6 : Incompréhension et mystère.

En espérant que cela vous ai plus, au prochain chapitre...
Kiss Haru de la goldenpair.

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# Posté le lundi 19 janvier 2009 09:18

Fullmetal Alchemist :

Fullmetal Alchemist :
Vanille

I Will :

Me revoilà, j'ai enfin fini ce chapitre, yes ...

Je vous souhaite une bonne lecture...

Chapitre 7 : Vanille.

Riza, sous la pression populaire (^^), dû inviter ses deux collègues à dîner. Après avoir mangé d'excellentes pattes à la sauce tomate préparées par les deux seules jeunes femmes de la soirée, une discussion s'installa dans le petit groupe :

_ Dites-moi lieutenant, avez-vous de la famille dans la région ? Demanda assez timidement Havoc de peur des représailles de la part de la jeune femme.

_ Oui, mon grand-père vit à Central, depuis quelques années.

_ Et dans quelle branche travaillait-il, enfin si ce n'est pas indiscret ? Demanda Havoc.

_ Cela ne l'est pas, il est actuellement au service de notre armée, et je dois aussi dire que depuis pas mal de temps, il a développé une certaine passion pour les échecs, finit-elle

On entendit, après les révélations de Riza, le général de brigade Mustang s'étouffer avec son verre d'eau, ce que ne manqua pas de remarquer Edward qui lui servit une réplique cinglante. Prétextant débarrasser la table, Riza alla dans la cuisine et quitta la pièce. Ce qui n'empêcha pas notre cher lieutenant Havoc de continuer son interrogatoire sur ses collègues :

_ Et vous général, il y a une question que je me pose depuis un bon moment, dit Havoc.

_ Allez-y, je crains le pire.

_ Vous avez des frères et s½urs ?

_ Oui, trois s½urs.

Les yeux d'Havoc s'illuminèrent soudainement, comme si le général venait d'annoncer un miracle :

_ Ne cherchez même pas, cela ne sert à rien. Les trois sont mariées et ne souhaitent pas changer de maris.

_ Mais...

_ Je vous dis que vous perdez votre temps. En plus mes deux s½urs ainées vivent dans l'est, quand à la dernière, et bien... vous n'êtes pas prêt de la rencontrer puisqu'elle vit hors des frontières de ce pays, conclut-il.

Havoc paraissait dépité, les trois seules femmes dont il était totalement sûr qu'il ne les lui piquerait pas, était toutes mariées, il se résigna et changea de sujet :

_ Bon tant pis. Où est passé le lieutenant ?

_ Bonne question, dit Roy.

Voyant l'heure tardive qu'affichait sa montre le lieutenant se leva, récupéra sa veste et s'apprêta à partir :

_ Je crois que je vais faire comme la mécanicienne d'Edward, je vais aller me coucher, dit Havoc, un sourire moqueur sur les lèvres.

Cette phrase fut comme un électrochoc pour Edward, il allait se jeter sur le fumeur, sans grande réussite puisque son frère l'en empêcha en le retenant par le bras. Après que Al ai réussi à calmer Ed, Roy partit à son tour. Winry était partie se coucher depuis une bonne demi-heure déjà. Ed et Al la rejoignirent. Alphonse décida au plus grand désarroi d'Ed et surtout sans lui laisser le choix de dormir sur le matelas installé au sol. Ed allait donc dormir avec Winry ce qui n'arrangeait pas la couleur du visage de celui-ci. Roy était sur le palier quand de la lumière se fit apercevoir en haut des escaliers. Il monta et trouva à sa grande surprise sa subordonnée assise sur l'un des rebords du toit, les cheveux détachés qui flottaient dans le vent et les yeux rivés vers les étoiles. Elle tourna la tête et regarda son supérieur :

_ Il y a un problème ? Demanda Riza.

_ En effet, j'ai appris que j'ai failli me faire tuer à la gare ...

_ Ah, ...

_ Par mon premier lieutenant, finit-il.

Elle refixa ses yeux vers le ciel.

_ Vous avez eu de la chance, que Winry et Alphonse m'aient arrêté car je crois que vous ne seriez pas là actuellement, déclara-t-elle. Vous avez aussi du courage de venir me parler sans personne pour vous protégez, continua-t-elle.

_ Mais c'est vous qui me protégez normalement, se défendit-il.

_ Si vous continuez dans cette direction, je crois que je ne pourrai plus vous protéger...

Il soupira, elle avait raison comme toujours. Il se résigna et déposa sa veste sur les épaules de son lieutenant et parla avant qu'elle ne proteste :

_ C'est pour éviter de vous retrouver congelé, car vous semblez ne pas vouloir redescendre à votre appartement.

_ Pourquoi êtes-vous venu ? Je suppose que ce n'était pas pour manger des pattes.

_ J'avais oublié, je suis désolé. Il semblerait que le haut commandement nous envoie deux nouveaux membres, déclara-t-il.

_ Les connaissons-nous ? Demanda-t-elle souhaitant en savoir un peu plus sur ses nouveaux collègues.

_ Non je sais seulement qu'il s'agit d'un lieutenant et d'un sergent, répondit-il.

Elle se leva de son banc improvisé et lui indiqua son intention de rentrer, ils redescendirent vers l'appartement de Riza. Dans les escaliers, Riza rendit la veste à son supérieur :

_ Pourquoi avoir mentit ? Questionna-t-elle succincte.

_ A propos de quoi ? Répondit-il incrédule.

_ De la raison qui fait qu'il y a une dizaine de jour vous avez brutalement quitté votre travail, pour ensuite vous mettre à travailler comme un officier normal ...

_ Je suis grillé. Comment avez-vous deviné ?

_ Vous ne savez pas mentir, général.

_ Je sais parfaitement mentir, c'est vous qui êtes trop forte pour moi, dit-il en plaisantant.

_ Et donc quelle est la véritable raison de votre soudaine envie de travailler?

_ Et bien...Parce que j'ai promis à une gamine de 3 ans de passer du temps avec elle après le travail, donc il fallait que je finisse plus tôt.

Ils arrivèrent devant l'appartement de Riza. Ils semblaient tous les deux ignorés comment se comporter. Roy décida de prendre les devants. Il dirigea sa main vers le visage de Riza pour que leurs regards se croisent, il avança son visage vers le sien pour poser délicatement ses lèvres sur les siennes. S'en suit alors un long et langoureux baiser.



Flash Back :

Le ciel était d'un bleu magnifique où aucuns nuages n'osaient s'aventurer. Un temps parfait pour flâner entre les différents stands que proposait le festival d'East City. Parmi la foule se distinguait un couple, où ce qui ressemblait à un couple, qui se baladait tranquillement profitant de la journée avant leur retour sur Central avec les frères Elric. Ils passèrent devant un mini stand de tir, pour gagner des peluches et différents lots. Roy regarda le stand avec un regard amusé ce qui n'échappa à Riza, qui leva les yeux au ciel :

_ Pourquoi ne pas essayer ? Proposa le brun.

_ Et que ferons-nous du lot ? Demanda Riza.

_ Pourquoi ne pas le garder ?

_ Sans façon, c'est beaucoup trop encombrant, déclara-t-elle.

_ Et bien si ça ne vous dérange pas, moi je vais le garder.

Riza ne répliqua pas mais se demandais ce qu'il allait bien pouvoir en faire. Ils s'approchèrent du stand de tir. Le forain les remarqua et les invita à tenter leurs chances avec un petit sourire d'escroc accroché sur son visage. Il proposa à Roy de commencer en murmurant à celui-ci que c'était le moment d'impressionner la demoiselle. Il se retint de rire et se lança dans le « dégommage » des cibles avec un fusil à plombs. Sur les cinq cibles il n'en eu que deux. Roy donna alors le fusil à sa subordonnée. Le forain allait lui expliquer comment s'en servir. Il devint blanc comme un linge quand Riza se mit à pointer les cibles en métal avec une assurance digne d'un tireur d'élite (tiens ce n'est pas son boulot ?). Elle visa la première cible qu'elle eu sans aucun problème. Il en fut de même pour les quatre autres. Le forain n'en revenait pas et Roy riait intérieurement :

_ Pourrions-nous récupérer notre lot ? Questionna le brun.

_ Cela ne vous dérange pas qu'elle soit meilleur que vous dans un domaine d'homme ? Questionna le forain discrètement.

_ Si elle ne l'était pas, elle ne travaillerait pas avec moi, répondit Roy.

Le forain donna la peluche au général et le «couple » s'éloigna pour continuer leur visite du festival. Ils quittèrent le festival aux alentours de vingt deux heures.

Ils venaient de se séparer pour rejoindre leur chambre respective. Riza alla vers la salle de bain afin de changer. Elle en sortit dix minutes plus tard les dents brossées, les cheveux lâchés et coiffés, et habillée d'une nuisette en soie dorée avec de fines bretelles et qui lui arrivait au-dessus des genoux. Elle allait se coucher quand quelqu'un frappa à sa porte. Elle se trouva alors en face du général de brigade Roy Mustang affichant un visage désespéré. En découvrant la tenue de son lieutenant, il n'arriva pas à articuler le moindre mot, mais se ressaisit avant que Riza ne s'en rende compte :

_ Les gamins ont fermé la porte. Et j'ai la triste impression que celle-ci ne s'ouvrira pas avant demain matin. Je vous en prie, ne me laissez pas dormir dehors ? La supplia-t-il ave une moue digne du chat potée.

Elle essaya de résister à ce regard des plus apitoyant, mais n'y arriva pas. Elle le laissa donc entrer. Il afficha un sourire des plus radieux :

_ Arrêtez de sourire bêtement où vous allez réellement dormir dehors, signala-t-elle.

Un léger « gloups » se fit entendre, car le général savait que son premier lieutenant était capable de le faire, qu'il soit son supérieur ou pas. Mais il n'allait pas se laisser faire, il voulait la repousser dan ses derniers retranchements, il voulait savoir jusqu'où il pouvait aller. Elle allait lui en vouloir mais ... :

_ C'était une belle journée, n'est-ce pas ?

Il posa le lot gagné c'est-à-dire un ours en peluche sur le bureau de la chambre :

_ Hum... « Ça lui prend souvent de poser ce genre de questions, il est étrange ces derniers temps... », Répondit-elle évasivement.

Elle rangeait sa trousse de toilette dans sa valise, pendant ce petit laps de temps, elle n'entendit pas Roy se déplacer et aller vers elle. Elle se retourna pour aller se coucher, mais elle fut stoppée par Roy qui, sans raisons qu'elle ne connaissait, déposa ses lèvres sur le siennes. Tout d'abord surprise par son geste et son attitude, elle se laissa aller à cette étreinte.

Il pouvait sentir son parfum, un parfum d'une extrême douceur et simple, mais à laquelle il ne pouvait se détacher. Une odeur de vanille. Il ne savait pas ce qu'il l'avait poussé à franchir ce pas, peut-être les paroles de son défunt et tant regretté ami Maes qui lui répétait sans arrêt :

« Trouves toi une belle petite femme à aimer, épouses-là, fondes ton foyer,... »

Ou même :

« Ouvres les yeux Roy, bon sang, parfois ce que tu cherches est sous ton nez et tu ne le vois même pas,... »

Oh que si, il l'avait vu, mais il y avait ces uniformes, ces satanés uniformes. Mais depuis quelques secondes, il se fichait totalement de tout ça, ce qu'il voulait c'était elle. Il l'embrassa tant pis pour la futur gifle, sauf que celle-ci ne vint pas. Il resserra alors sa prise pour être sur de ne pas rêver.

Pourquoi elle faisait cela ? Elle ne savait pas et elle s'en fichait, c'était trop tard, elle était dans les bras de l'homme qu'elle aime depuis si longtemps. Elle s'arrêta de penser à des choses futiles pour savourer l'instant qu'elle partageait avec Roy. Tant pis pour les conséquences.

Il la regardait dormir depuis une heure, peut-être même plus, mais il ne s'en lassait pas. Ne résistant plus, il l'embrassa délicatement sur le front, puis le nez pour ensuite les déposer sur ses lèvres, qui elles répondirent à l'échange.



Fin du Flash Back.



Les bras de Riza enlacèrent naturellement le cou de Roy. Cela faisait bien 10 minutes qu'ils étaient sur le perron :

_ Si on continuait ailleurs, proposa-t-il.

_ J'aurais volontiers accepté mais mon supérieur a eu la brillante idée de me donner de nouveaux locataires, lui murmura-t-elle à l'oreille.

Elle lui effleura les lèvres puis rentra dans son appartement, laissant le général de brigade Mustang tout penaud sur le palier de l'appartement de son lieutenant préférée.



Le lendemain matin, toute la team Mustang s'activa pour accueillir les deux nouvelles recrues. Vers 10 heures, le général Mayen les amena et quand il fut parti le sergent Fuery s'écria :

_ J'ai gagné ! dit-il en se levant d'un bond.

Il se rassit sous les regards étonnés des nouveaux arrivants et l'air dépité d'Havoc. Les recrues se présentèrent :

_ Je suis le lieutenant Marc Belco, c'est un honneur pour moi de travailler avec vous, annonça-t-il.

Le capitaine était d'assez grande taille, les cheveux bruns et les yeux châtains clairs. Il dégageait un certain charme. Roy n'avait pas relevé la tête, toujours dans l'un de ses dossiers.

_ Bonjour, je suis le sergent Catheline Sence et c'est aussi un honneur de pouvoir travailler avec vous, se présenta-elle.

Cette voix, Roy la connaissait, il leva enfin la tête et vit une jeune femme de taille moyenne, les cheveux châtains clairs et les yeux verts forêts. Il soupira à la vue des deux soldats et présenta le reste de l'équipe. La journée se déroula normalement jusqu'à ce qu'un soldat apporte un nouveau dossier au général. Ce dossier était un ordre de mission :

_ Nous avons une mission d'infiltration, déclara-t-il.



Fin du chapitre 7 : Vanille.


En espérant que cela vous est plus, au prochain chapitre...

Haru de la goldenpair.


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# Posté le samedi 07 février 2009 02:43