Bleach :
Chapitre 3 : La bataille approche.
Le soleil était brûlant, étouffant, mais malgré la chaleur elle arriva à destination. Elle se trouvait en plein milieu du désert du Sahara, dans l'ancienne haute Égypte, celle des pharaons. Elle vit alors à 200 mètres d'elle, de petites ruines d'un ancien temple érigé à l'image d'un des nombreux dieux de l'ancienne Égypte. Elle trouva facilement l'entrée secrète de ce temple, et marcha droit devant comme si cet endroit était chez elle. Après tout ce, n'était pas la première fois qu'elle y venait, ses rêves l'y emmenaient sans arrêt. Elle parcourait les couloirs d'un pas légers et certains. Elle arriva devant une énorme porte qui se débloqua lorsqu'elle sentit le reiatsu de celle-ci. Elle pénétra dans la pièce, s'avança vers l'autel se trouvant au fond de la pièce. Elle saisit le rouleau et commença à les lire. Son visage alors exprima une grande surprise, elle reposa ledit rouleau, se retourna pour quitter la pièce quand elle aperçu une gigantesque fresque.
Alvis se réveilla en sursaut comme à son habitude. Cela faisait plusieurs mois qu'elle réalisait se rêve. La chaleur étouffante du Caire lui revint et elle se leva pour prendre une bonne douche glacée. Après un petit déjeuner léger, elle sortit de son sac une carte du désert. Elle trouva au bout de quelques minutes son bonheur. Elle allait partir quand son téléphone portable sonna, elle décrocha :
_ Oui, allô ?
_ ...
_ Que se passe-t-il Urahara-san ?
_ ...
_ Eh bien dites-leur que je serais de retour bientôt.
_ ...
_ Non je ne vous dirais pas où je suis, et cela ne sert à rien de me chercher !
_ ...
_ Bien, on verra. Au revoir.
Elle raccrocha et laissa son téléphone sur le lit et partit.
Au magasin d'Urahara ; celui-ci raccrocha le téléphone et se retourna vers ses deux invités :
_ C'est quand même une surprise de vous voir, Capitaines ! Alors pour ce que vous êtes venus chercher, il vous faudra attendre, dit-il succinct.
_ Pourquoi cela ? Demanda Ukitake.
_ Il semblerait, vu les grésillements sur la ligne, qu'elle n'est actuellement pas au Japon. Et il serait préférable pour vous d'y rester, annonça-t-il joyeux.
Les deux capitaines se regardèrent perplexes se demandant ce qui pouvait rendre l'ancien capitaine de la 12e division aussi joyeux et ce que pouvait faire leur amie. Deux jeunes filles entrèrent alors dans le magasin et saluèrent le propriétaire :
_ Bonjour Monsieur Urahara ! s'écria la jeune aux cheveux les plus courts.
_ Oh ! Mais c'est Yuzu-chan et Karin-chan, comment allez-vous ?
Il sortit alors son éventail et le mit devant sa bouche :
_ Nous allons bien, n'est-ce pas Karin ?
_Ouai.
_ Mais...
Les deux capitaines regardèrent la scène ; Yuzu commença à sangloter :
_ Mais... Ichi-nii n'est toujours pas revenu.
_ « Ichi-nii ? » pensèrent les deux capitaines
Karin les regardaient fixement pour essayer de connaître leurs identités :
_ Pourquoi quelqu'un d'aussi jeune que vous possédiez des cheveux aussi blancs ? demanda Karin sans se préoccuper des sanglots de sa s½ur.
_ Je te réponds si tu me donnes ton nom ? lui dit-il curieux de savoir qui sont ces jeunes filles possédant une énergie spirituelle des plus étranges.
_ Karin Kuro...
Elle se retourna vers Yuzu. Elle venait d'attraper son poignet, elle paraissait totalement pétrifiée, elle ne sanglotait plus mais des larmes vinrent perler son visage en abondance, elle arriva malgré tout à prononcer quelques mots :
_ Ils arrivent...Je l'ai vu.
Au même moment dans le désert Égyptien, une jeune femme s'arrêta une seconde avant d'accélérer son allure afin atteindre son objectif. Mais elle devait absolument se dépêcher, si elle voulait arriver à tant pour donner un coup de main, de plus il semblerait que les données aient changé, s'ils attaquent maintenant ce sera d'une toute autre manière que ce qu'avait prévu Urahara, pensa-t-elle.
_ « Il ne reste donc plus que cette solution... ».
Au magasin d'Urahara, Karin tenta, tant bien que mal de calmer sa s½ur. Après quelques minutes, Yuzu lâcha le poignet de Karin et reprit son calme, sous les regards interrogateurs de Karin. Urahara prit alors la parole :
_ Karin-chan, Yuzu-chan, vous devriez rentrer chez vous, votre père va finir par s'inquiéter, dit-il calmement comme si rien ne s'était passé.
Elles quittèrent donc le magasin et rentrèrent chez elle. Lorsqu'elles furent assez loin, Urahara reprit la parole :
_ Vous devriez retourner à la Soul Society prévenir le capitaine, moi je m''occupe de la sécurité des habitants de la ville.
_ Mais pour...
_ Il ne faut pas s'inquiéter, elle est assez grande pour se débrouiller je crois, elle sait ce qu'elle fait. Ne croyez pas qu'elle va laisser Aizen s'en sortir. Elle ne tient pas, à mon avis à ce que d'autres personnes soient tuées. Donc si je récapitule, vous vous préparez pour le combat et moi je prépare votre terrain de jeu... D'accord ? Questionna-t-il.
_ Très bien, répondit le capitaine Kyouraku. Jyuushiro allons-y.
Les deux capitaines quittèrent eux aussi le magasin afin de rejoindre la Soul Society. Et Urahara commença à préparer tous son « matériel » pour la protection de la ville.
A la Soul Society, le capitaine Hitsugaya se posait beaucoup de questions. Cela faisait bien une demi-heure qu'il tournait en rond, il se résigna et s'assit sur la chaise de son bureau car bouger n'arrangeait en rien son problème. Il posa ses bras sur le bureau et sa tête suivie le mouvement de ses deux bras pour se poser sur eux. Plus le temps avançait, plus les hypothèses qu'il émettait étaient farfelues. C'est alors que quelqu'un frappa à la porte. Il releva la tête et lança un « entrez ». La personne ayant frappé ouvrit la porte et laissa apparaître une jeune fille aux cheveux bruns coiffés en un chignon et de taille moyenne. Son visage reflétait une grande fatigue ainsi que de la tristesse. On pouvait deviner qu'elle avait beaucoup pleuré car ses yeux étaient rouges et gonflés :
_ Hinamori ?! S'étonna le capitaine. Que se passe-t-il ? Il y a un problème ?
_ Je... Je suis désolée, je ne voulais pas te déranger, dit-elle timidement.
_ Mais tu ne déranges pas, lui assura-t-il. Qui y'a-t-il ? Redemanda Hitsugaya.
_ Est-ce vrai ? Que la bataille n'aura pas lieu cet hiver mais bientôt ? qu'il va falloir évacuer Karakura ?
_ Il semblerait en effet, lui confirma le jeune capitaine.
Le visage d'Hinamori s'assombrit, elle baissa la tête et serra les poings ; Hitsugaya la regarda fixement :
_ Hina...
_ Je veux y aller ! Je veux vous aider ! S'écria-t-elle. Je veux effacer mes erreurs et mon incompétence.
_ Je suis désolé lieutenant Hinamori mais, j'ai d'autres projets pour vous, dit une voix grave derrière elle. Capitaine Hitsugaya, je sais que vous vous posez beaucoup de questions, mais je ne peux vous répondre car moi-même je n'en ai pas les réponses.
_ Commandant ! S'exclama Hitsugaya. Qu'allons-nous faire si Aizen réussit à créer l'Ouken ?
_ Je ne sas pas, dit-il amèrement. Peut-être que le diable voudra bien nous aider, dit-il sur un ton plus léger.
Et il repartit comme il était venu. Hinamori était restée muette. Le capitaine de la 10e division voyant que son amie ne voulait plus parler, il décida de l'emmener manger avec lui et son lieutenant car ils en avaient tous bien besoin.
Le commandant se dirigea vers la bibliothèque de la Soul Society. Il prit un livre parmi tant d'autre ; ce livre était un simple livre de contes pour enfants. Il l'ouvrit au milieu et une image apparue, celle d'une porte avec comme un gardien avec des ailes blanches se trouvant à la droite de la porte ; cette porte était posée sur l'eau parmi les nuages, dans le reflet de l'eau on y voyait la même chose : une porte avec un gardien se tenant à la gauche de la porte, mais celui avait des ailes d'un noir profond comme les ténèbres. Il referma le livre et le reposa. Il sortit alors de la bibliothèque et vit que les capitaines de la 8e et 13e division l'attendaient :
_ Je suppose que si vous êtes revenus aussi vite, c'est qu'il s'est passé quelque chose.
_ Aizen à l'intention d'attaquer très prochainement Karakura, annonça le capitaine Ukitake.
_ C'est ce que je craignais, dit le commandant. Bien, prévenez tous les capitaines et lieutenants restants du gotei 13 de se préparer. Qu'en est-il de la barrière ?
_ Urahara s'en charge, dit Shunsui.
_ Bien et le lieutenant Shi ? Demanda-t-il même s'il connaissait déjà la réponse.
_ Aucune idée, mais je pense qu'elle doit être au courant de ce qui se passe, assura Ukitake.
Le commandant resta malgré tout perplexe quant au bon déroulement de leur plan, un peu plus d'aide aurait été la bienvenue.
Dans le désert du Sahara, Alvis trouva son objectif et quitta les lieux car la bataille avec les Arrancars allait débuter très prochainement, et elle se devait d'aider la Soul Society malgré une certaine amertume qui lui reste de ne pas avoir été prise au sérieux, enfin si c'est pour protéger l'avenir cela ne la dérangeait pas.
Fin du chapitre 3 : La bataille approche.
H@rµ
